Mon aventure avec la sublime directrice
C’est mon troisième jour de stage dans cette société et tout me semble encore irréel. L’immeuble immense, les gens qui marchent vite dans les couloirs, le bruit discret mais constant des claviers... Mais surtout, elle.
Madame Lemercier, la directrice générale.
Elle est entrée dans la salle de réunion hier matin, et d’un coup, tout le monde s’est tu. Elle a cette allure, cette présence. Grande, élégante, avec une voix posée qui impose le respect. Mais moi, c’est autre chose que son autorité qui m’a bouleversé. Sa robe beige soulignait ses courbes avec une perfection troublante, et ses talons résonnaient comme un métronome dans la pièce. Je sais que c’est mal de penser à elle comme ça, que c’est absurde même. Elle doit avoir deux fois mon âge, et elle n’a sûrement aucune idée que j’existe. Mais il y a quelque chose dans sa façon de croiser ses jambes en réunion ou de relever ses cheveux en parlant qui me fait perdre mes moyens.
Aujourd’hui, elle m’a adressé la parole pour la première fois. Elle m’a demandé d’imprimer un rapport, rien de plus. Mais son parfum m’a envoûté pendant tout le reste de la journée. Je crois que j’ai bafouillé quelque chose, et elle a souri, gentiment mais brièvement. Ce sourire...
C’est ridicule, non? Je suis un stagiaire, à peine un gamin, et elle est... elle est tout ce que je ne serai probablement jamais. Pourtant, je ne peux pas m’empêcher de penser à elle, de me demander ce que ça ferait, juste une seconde, de faire l'amour avec cette femme.
En rentrant après cette première journée de stage, je me suis branlé au moins 3 fois en pensant à Mme Lemercier. Je me suis imaginé toutes les choses cochonnes qu'elle pourrait me faire avec son expérience.
Le lendemain matin Mme Lemercier organisait un repas pour toute l'équipe chez elle à son domicile. J'étais ravi de pouvoir y aller, même s'il allait y avoir du monde en réalité. Je suis arrivé le premier, du moins c'est ce que je pensais. Finalement, certains avaient des imprévus, d'autres ne pouvaient pas être présents. Nous étions donc uniquement deux : moi et Mme Lemercier.
"Si vous le désirez, je peux m'en aller et vous laisser tranquille Mme Lemercier."
"Déjà, tu peux m'appeler Angélique, nous ne sommes pas à l'entreprise."
"Très bien, Angélique."
Nous avons bu un verre, puis deux, puis trois. Nous avons grignoté et elle me demanda :
"Tu as une petite copine ?"
"Non, je n'ai pas de femme dans ma vie actuellement. Je préfère me consacrer à mes études plutôt que
de tracasser avec des filles. Je n'ai pas l'âge, je suis jeune."
Je n'arrêtais pas de la dévisager, de haut en bas et l'alcool commençait à faire son effet, aussi bien pour
Angélique que pour moi-même.
"Est-ce que tu as déjà couché avec une femme plus vieille que toi ?"
J'ai failli recracher ma gorgée de vin en entendant ses paroles.
"Non pas encore, mais je ne dirais pas non de partir à la découverte du femme mature."
C'est alors qu'elle se leva et se dirigea vers moi. Elle se mit alors à genoux devant moi et commença à défaire mon pantalon pour en sortir ma bite toute dure. Je n'en pouvais plus. Aucune femme ne m'avait jamais dominé de la sorte et je n'étais pas en expert en sexe. Elle prit mon sexe dans sa bouche et commença à me sucer d'une manière tellement excitante que je me retenais pour ne pas éjaculer rapidement.
Elle arrêta cette folie et j'ai alors pensé qu'elle regrettait déjà ce qu'elle venait de me faire. Mais non ! Elle ôta son string et vint s'assoir sur ma bite. Quelle sensation inoubliable !
Elle gémissait tellement et me demanda
"Tu aimes ça mon stagiaire ? Ou tu veux peut-être que j'arrête ?"
"Non ! Je veux que tu continues Angélique. Baise-moi."
Elle continua, de plus en plus vite, de haut en bas tout en se déhanchant sur ma bite et c'est alors que j'ai pu éjaculer dans sa petite chatte.
Je me sentais si bien au chaud dans son vagin, mais je suis revenu rapidement à la réalité lorsqu'elle me dit
"Petit cochon, j'espère que tu as apprécié ce cadeau. Je te laisse te rhabiller et on se voit demain au bureau. A l'heure bien évidemment. "
Je me tiens devant l’entrée de l’entreprise, le cœur battant comme un tambour fou. Hier soir, j’étais dans sa chatte. Ce matin, je suis à ma place, juste un employé parmi d’autres. Le contraste est brutal. Mon souffle est court, mes pensées en désordre. Je revois son sourire, sa voix douce mais ferme quand elle a murmuré: "Demain, au bureau, rien de tout ça n’aura existé."
Je pousse la porte et me fonds dans la routine. Les couloirs sont déjà pleins de collègues affairés. En passant près de son bureau, je détourne volontairement le regard. Elle est là, derrière son écran, le dos droit, une expression de professionnalisme impeccable. J’ai envie de la dévorer des yeux, mais je m’en interdis.
Au briefing du matin, elle prend la parole. Je suis assis au fond de la salle, et chaque mot qu’elle prononce me rappelle la chaleur de son souffle contre ma peau.
"Comme vous le savez, nous avons une échéance importante cette semaine..." commence-t-elle.
Son ton est maîtrisé, mais moi, je sens chaque syllabe résonner comme un secret partagé.
Je croise son regard un bref instant. Une seconde, peut-être deux. Suffisant pour que mon estomac se noue. Elle ne bronche pas, elle est parfaite dans son rôle, et je comprends que je dois l’être aussi.
1 commentaire(s)
J'adore tes histoires bravo