Ma belle-mère m'a fait la meilleure pipe de toute ma vie
Nous étions à la fin du mois de juillet. Ma femme venait d’être admise en clinique pour accoucher de
notre deuxième enfant. Comme lors de sa première grossesse, elle avait choisi de séjourner chez sa
mère, loin de notre domicile, tout au long de cette période. Dès que j’appris la naissance de notre fille, je
me rendis donc chez ma belle-mère. Bien que fatigué par le long trajet, je me précipitai aussitôt à la
clinique après être descendu de la voiture, impatient de voir à la fois la mère et l’enfant. Je les trouvai en
pleine santé. Ravi comme peut l’être un jeune père, je regagnai le soir venu la maison de ma belle-mère,
le cœur léger.
Celle-ci habitait tout près de la clinique, à quelques pas seulement. Depuis son appartement, on
distinguait même l’établissement, et j’aurais pu apercevoir ma femme si la fenêtre de sa chambre avait
donné sur ce côté. Toutes ses filles, dont ma femme, avaient choisi cet endroit pour leurs
accouchements ; c’était là que tous ses petits-enfants étaient nés.
Ma belle-mère avait alors 57 ans. Veuve depuis plus de quatre ans, elle vivait seule dans cet
appartement la plupart du temps, sauf lors des grandes réunions familiales qui remplissaient brièvement
les lieux. En dehors de ces occasions, elle menait une vie solitaire. Ce soir-là, c’est donc une femme
seule qui m’accueillit.
Attention, ne vous méprenez pas : l’idée de passer quelques jours en tête-à-tête avec ma belle-mère ne
faisait naître en moi aucun émoi d’ordre charnel. C’était même tout l’inverse. Pour être franc, je la
supportais mal, et elle me le rendait bien, en raison de différends anciens sur lesquels il serait trop long
de s’attarder. Aucune excitation à sa vue ! Malgré tout, notre cohabitation se déroulait de manière polie,
sans éclats. Elle me reçut ainsi ce soir-là avec un sourire mesuré, m’accueillant avec cette réserve dont
elle ne manquait jamais de me faire part.
J'ai fait le trajet plusieurs fois entre la clinique et l'appartement. En revanche, un soir, en rentrant, j'ai
sonné comme d'habitude. Ma belle-mère m'a ouvert la porte, mais en refermant, elle m'a attiré vers elle
et m'a embrassé. Je n'ai même pas eu le temps de réagir en réalité. Finalement, mes bras se sont
resserés autour de son corps et je me suis laissé faire. J'ai bien senti d'ailleurs dans sa bouche qu'elle
avait bu quelques verres d'alcool. Peut-être avait-elle besoin de cela pour se donner le courage de faire
un pas vers moi.
Durant cette étreinte, j'ai ressenti sa chatte collée contre mon sexe qui ne faisait que grandir. J'avais
envie de baiser ma belle-mère ! Ras le bol des branlettes hebdomadaires depuis plusieurs mois, j'avais
clairement envie d'éjaculer dans un vagin et ressentir la chaleur humaine, la fougue d'une femme. J'étais
sa victime, mais j'étais d'accord au final.
En tant que réelle salope, je voyais ma belle-mère autrement. Elle m'a attiré dans sa chambre sans me
laisser le choix. Rapidement, je me suis retrouvé allongé, et elle me dominait. Rapidement, avec une
réelle assurance, elle a glissé sa main dans mon pantalon et a sorti ma bite toute dure qui ne demandait
qu'à la pénétrer.
J'ai plongé dans mes pensées en me disant que ce n'était vraiment pas bien ce qui était en train de se
passer. En revanche, c'était si bon et si excitant. Il était déjà trop tard alors autant profiter de ce côté
salope de ma belle-mère que je connaissais pas.
Quand je suis revenu à la réalité, elle avait déjà mon sexe dans sa bouche. Elle faisait cela tellement
bien que j'avais déjà envie de tout lâcher et de l'asperger de foutre. Elle me pompait avec une maîtrise
incroyable que je n'ai pas pu me retenir. Elle en était d'ailleurs très ravie, je l'ai vu dans son regard qu'elle
aimait mon sperme.
Je peux dire que ma belle-mère m'a fait la meilleure pipe de toute ma vie !
Elle se trouvait à genoux devant moi, mon sexe encore raide dans sa main.
- Alors mon gendre, tu as aimé ?
Je me suis senti confus et excité à la fois. Je ne savais pas quoi lui dire alors j'ai réagi par une contre
attaque.
Je l'ai attrapé et déshabillé sauvagement. J'ai apprécié de la voir en sous-vêtements, cette lingerie en
dentelle, tellement cochonne. J'apprécie beaucoup les seins, je trouve cela tellement sensuel et excitant.
Pouvoir les toucher, les faire réagir, juste d'y penser, cela me donnerait la gaule. Alors j'ai joué avec ses
seins, j'ai titillé ses tétons, je les ai léché, je les ai fait se durcir et elle a réagi en me demandant :
- Baise-moi maintenant, je n'en peux plus, tu me rends folle.
Elle s'est allongée sur le lit, les jambes écartées et attendant que je vienne la prendre. J'ai pu découvrir
sa petite chatte typique, un peu toufue mais tellement mouillée.
Je me suis alors exécuté à ses ordres et je n'avais qu'une idée en tête : "fourrer mon sexe dans son
vagin trempé". Un seul coup de rein et je n'ai pas peiné à rentrer mon sexe. Sachez qu'elle n'a pas du
tout peiné à gémir. En même temps, cela faisait certainement très lontemps qu'elle n'avait pas ressenti le
plaisir d'une bite et d'un homme jeune encore moins. Sa chatte était tellement confortable et excitante, je
m'y sentais tellement bien que je n'ai pas fait long feu. Le plaisir de baiser avec une femme mure, je ne
l'oublierais pas, une femme d'expérience qui sait comment s'y prendre.
Malheureusement, c'était ma belle-mère. Malheureusement j'ai été infidèle. Malheureusement c'était trop
tard.
Nous nous sommes rhabillés comme si de rien n'était et je suis parti dans ma chambre.
Le lendemain j'ai accueilli ma femme et ma fille, de retour à la maison comme si de rien n'était. Je suis
redevenu froid avec ma belle-mère comme cela était auparavant avant que tout cela n'arrive.
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