La baby-sitter, ma chienne
Quand ma femme Rachel est montée dans le taxi ce matin-là, j’ai ressenti un mélange étrange de soulagement et de vide. Une semaine, seule avec moi-même et Théo. Ce n’était pas si rare que Rachel parte pour ses voyages d’affaires, mais cette fois, je redoutais un peu l’effort de jongler entre mon boulot et les besoins de mon fils.
Heureusement, Sandra venait m’aider en soirée.
Sandra... elle était arrivée dans notre vie il y a quelques mois. Étudiante en psychologie, douce, attentive, toujours souriante. Théo l’adorait. Moi, je... Je ne savais pas trop quoi penser. Enfin, disons que je savais quoi penser, mais je n’osais pas me l’avouer.
Ce soir-là, elle est arrivée à l’heure comme toujours, vêtue d’un pull gris et d’un jean légèrement délavé, simple mais terriblement attirante. J’ai essayé de ne pas trop m’attarder sur ces pensées. J’avais Rachel. Une femme belle, brillante, accomplie. Mais Rachel n’était pas là ce soir.
Pendant que Sandra jouait avec Théo dans le salon, je suis resté dans la cuisine, feignant d’être occupé avec mon ordinateur. Mais en réalité, je tendais l’oreille. J’entendais ses rires, ses encouragements à Théo, sa voix douce lorsqu’elle racontait une histoire. À plusieurs reprises, j’ai jeté un œil dans la pièce, me demandant si elle remarquait mes regards furtifs.
Après avoir couché Théo, elle est venue dans la cuisine pour me dire que tout s’était bien passé.
- "Vous voulez que je prépare quelque chose pour demain ? Peut-être un repas rapide pour Théo ?" a-t-elle proposé.
-"Non, merci, Sandra. Vous en faites déjà beaucoup," ai-je répondu en essayant de ne pas laisser transparaître ma nervosité.
Mais avant qu’elle ne parte, je lui ai proposé un verre de vin. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être pour combler un vide. Peut-être pour prolonger un peu sa présence. Elle a hésité, mais a accepté.
On s’est assis dans le salon, et pour la première fois, on a vraiment parlé. Pas juste des choses pratiques concernant Théo ou son emploi du temps. De sa passion pour les livres, de ses études, de ses voyages. Elle était fascinante. Il y avait une légèreté dans ses mots, une manière de rendre tout plus vivant.
À un moment, nos regards se sont croisés, et le silence s’est installé. Un silence dense, presque électrique. J’ai senti cette envie, cet élan dangereux ce regard en disait plus long que n'importe quelle parole.
La baby-sitter est une jolie blonde de 20 ans, ses gros seins naturels, son petit cul rebondi et sa merveilleuse langue que j'imagine, dans mes pensées, sur ma bite. Tout en elle était fait pour rendre un homme fou d'elle. Elle devait certainement aimer le langage grossier et la domination, et moi, Marc, 47 ans, je savais comment lui donner ce qu'elle voulait. Je le voyais dans ses yeux qu'elle en mourrait d'envie.
Ce jour-là était le dernier avant le retour de ma femme et je voulais profiter au maximum de chaque instant avec Sandra. Un verre de vin, puis deux et trois et je me suis lancé. Je l'ai attrapé par la main et je l'ai entrainé dans la chambre. Je l'ai jeté sur mon lit, je lui ai giflé fort le cul et je lui ai murmuré pendant que je lui ramonais son petit trou : "Alors petite salope... tu aimes ma grosse bite dans ton cul, hein ? Je vais jouir dans ton cul, grosse chienne."
Contre toute attente, Rachel est rentrée tôt. En rentrant à la maison, elle nous a entendu et a décidé de rester cachée et de regarder cette blonde se faire baiser par derrière car la salope suffisait à satisfaire Rachel, qui sentait son corps réagir aussi. Nous n’avions toujours rien remarqué. Roucoulant derrière moi, Rachel commença à me caresser en léchant maintenant ma rondelle avec plaisir. À ma grande surprise, je m'arrêtai un instant et regardai Sandra, qui fut surprise de voir Rachel derrière moi.
Mais Rachel ne semblait pas en colère. Au contraire, elle a encouragé mon action en disant : "Baise-la, je veux l'entendre jouir." Sa voix était pleine de passion. Alors que Sandra approchait de l'orgasme, Rachel a glissé deux doigts dans mon anus et a frotté vigoureusement ma prostate, me faisant jouir également, me répandant à grands jets dans son anus.
Pris dans le feu de l'action, je jouis dans le cul de Sandra pendant que Rachel retira doucement ses doigts de mon anus. Immédiatement, Rachal m’invita à l’écart et rapprocha son visage du cul de Sandra. Elle suça avec luxure le sperme dans son anus. Une fois satisfaite, Rachel se redressa et fit un signe de tête vers Sandra, partageant un long et sensuel
baiser, la bouche pleine de mon sperme.
Rachel a chuchoté à Sandra : "Tu as aimé ça, salope ? Est-ce que tu aimes que mon mari et moi te baisions en te lavant le cul ?"
Reprenant toujours son souffle, Sandra dit : "Oui, j'ai aimé... c'était très bien."
Ce trio aléatoire aura sans doute un impact inattendu sur notre relation, mais pour l'instant nous sommes tous les trois submergés par une vague de satisfaction qui nous traverse.
Finalement, nos trois corps fatigués se reposèrent sur les couvertures, prêts à affronter une autre journée ensemble.
Le lendemain matin, Rachel et moi nous sommes réveillés dans les bras l'un de l'autre et Sandra a dormi paisiblement à côté de nous. Nous nous sommes regardés et avons réalisé que quelque chose avait changé entre nous. Nous avons décidé d'être ouverts sur nos désirs et nos limites, et avons convenu d'explorer ce nouveau potentiel ensemble dans le consentement et le respect mutuels.
Dans les semaines qui ont suivi, nous avons continué à expérimenter et à trouver de nouvelles façons de nous faire plaisir, de découvrir notre corps, nos envies et de réaliser nos fantasmes ensemble sans tromperie. Notre relation a pris une tournure inattendue, mais nous étions tous les trois heureux et satisfaits. Nous avons appris que la communication et l’ouverture d’esprit sont essentielles au maintien de relations saines et satisfaisantes, quelle que soit leur apparence.